On croit souvent que les professeurs d’université ne pensent qu’à la recherche et que, pour eux, l’enseignement est une corvée dont ils essaient de se débarrasser le plus rapidement possible.
Je peux vous affirmer, en tant que professeur d’université moi-même, que ce n’est pas le cas et qu’une très grande portion des professeurs considèrent l’enseignement comme une des activités les plus valorisantes de leur métier. Nous avons, après tout, le luxe d’enseigner à des jeunes qui veulent être là et qui veulent réussir.
Mais tous les professeurs n’ont pas les mêmes définitions de ce qui constitue un bon enseignement. Si, pour plusieurs, il s’agit avant tout de faire passer la matière du cours, pour Cyrille Barrette, professeur émérite de biologie à l’Université Laval, enseigner signifie aussi faire comprendre le fonctionnement de la science et les principes qui régissent notre rapport au monde qui nous entoure.
C’est pourquoi ce spécialiste du comportement et de l’écologie des mammifères, et notre invité cette semaine, s’est beaucoup intéressé à la vulgarisation scientifique tant auprès des jeunes que d’un public plus âgé. Doté d’une plume particulièrement vive, il a également publié quelques ouvrages, dont « Le Miroir du Monde » en 2000 et, plus récemment, « Mystère sans magie », tous deux, aux Éditions MultiMondes.
Merci à Athéna Énergies, fournisseur de gaz naturel et commanditaire officiel de la Grande Équation, pour son soutien à la promotion des sciences auprès du grand public, ainsi qu’au Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies pour sa contribution à la production de cette émission.
Diffusion
Jeudi 23 février à 13h30 sur les ondes de Radio Ville-Marie (91,3 FM) Samedi 25 février à 16h00, en rediffusion
L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir de dimanche 26 février.
Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur l’enseignement des sciences à tous les niveaux. Ne manquez pas les autres épisodes qui seront diffusés au cours de la saison et qu’on peut retrouver sous l’onglet enseignement, dans le menu de gauche.
Le carbone est un élément aux personnalités multiples. Sous sa forme la plus commune, on le retrouve dans le graphite et le charbon, tout noir et tachant. On le retrouve également, en combinaison avec l’oxygène, l’azote et quelques autres éléments, à la base de la vie. De plus, le carbone peut s’assembler pour former le symbole suprême du luxe et de la beauté : du diamant.
Depuis plus de 25 ans, on sait que la polyvalence du carbone ne s’arrête pas là. En effet, le carbone peut aussi se faire révolutionnaire et il mène, depuis 1985, la révolution de la nanoscience, qui modifie doucement l’industrie de la haute technologie, mais aussi les produits qu’on consomme tous les jours ainsi que la médecine.
L’émission d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre d’une série sur un domaine tout nouveau du savoir, la nanoscience ou la science à l’échelle de l’atome. Si le sujet a fait couler beaucoup d’encre en France, par exemple, on en a assez parlé au Québec. Or, cette nouvelle discipline renferme à la fois de nombreuses promesses, mais aussi des craintes et des risques.
Pour éclairer certains de ces aspects, je reçois cette semaine Richard Martel, professeur de chimie à l’Université de Montréal et titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les nanostructures et interfaces conductrices.
C’est un spécialiste mondial du carbone sous ses formes les plus nouvelles, qu’on appelle fullerènes et nanotubes. Il a passé de nombreuses années au prestigieux centre de recherche T.J. Watson d’IBM, situé dans l’état de New York avant de rejoindre l’Université de Montréal en 2003.
Merci à Athéna Énergies, fournisseur de gaz naturel et commanditaire officiel de la Grande Équation, pour son soutien à la promotion des sciences auprès du grand public, ainsi qu’au Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies pour sa contribution à la production de cette émission.
Écoutez l’émission ici :
Diffusion
Jeudi 16 février à 13h30 sur les ondes de Radio Ville-Marie (91,3 FM) Samedi 18 février à 16h00, en rediffusion
L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir de dimanche 19 février.
Cette émission s’inscrit dans une série sur les nanosciences, leur importance et leurs impacts possibles dans le domaine de le haute technologie, mais aussi des produits de tous les jours et de la médecine. Ne manquez pas les autres épisodes qui seront diffusés au cours de la saison et qu’on peut retrouver sous l’onglet nanosciences, dans le menu de gauche.
Lors de l’émission de la semaine dernière, l’ingénieur en géologie appliquée Marc Durand, professeur à la retraite du Département des sciences de la terre de l’Université du Québec à Montréal, nous a parlé des risques géologiques associés à l’exploitation de cette ressource naturelle. Cette fois-ci, il nous explique les risques pour l’eau, mais aussi pourquoi il est un des trop rares experts en géologie à s’être prononcé sur la question. Une entrevue éclairante sur la dynamique qui permet trop souvent aux universitaires de se défiler lorsque vient le temps de prendre position.
Merci à Athéna Énergies, fournisseur de gaz naturel et commanditaire officiel de la Grande Équation, pour son soutien à la promotion des sciences auprès du grand public.
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Diffusion
Jeudi 9 février à 13h30 sur les ondes de Radio Ville-Marie (91,3 FM) Samedi 11 février à 16h00, en rediffusion
L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir de dimanche 12 février.
Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur l’énergie et le défi que son approvisionnement pose dans un contexte de lutte aux changements climatiques et de demande en hausse constante. Ne manquez pas les autres épisodes qui seront diffusés au cours de la saison et qu’on peut retrouver sous l’onglet énergie, dans le menu de gauche.
Depuis près de deux ans, la question du gaz de schiste est restée très présente dans les médias et il ne se passe pas de semaine sans que le sujet ne rebondisse dans les journaux, à la radio ou à la télévision.
Avec cet important tapage médiatique, on penserait tout savoir sur le sujet. Eh bien non ! Si on a amplement parlé des aspects économiques, sociaux et environnementaux associés avec l’exploitation de cette ressource, on a presque complètement ignoré le côté géologique de la question, pourtant l’aspect le plus évident.
En effet, le gaz de schiste est une ressource minérale au même titre que l’or, le fer et le nickel. Contrairement à ces produits, toutefois, son exploitation exige de fracturer des millions de tonnes de roche plusieurs centaines de mètres sous terre, causant des perturbations qui ne sont pas toujours comprises.
Malgré le possible impact géologique de l’exploitation des gaz de schiste, très peu de géologues se sont risqués dans l’espace public pour prendre position sur le sujet. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir une des très rares exceptions, l’ingénieur en géologie appliquée Marc Durand, professeur à la retraite du Département des sciences de la terre de l’Université du Québec à Montréal, qui suit de très près le dossier des gaz de schiste depuis quelques années.
Marc Durand est intervenu régulièrement dans les médias sur le sujet et produit quelques documents et vidéos très intéressants pour le grand public qui sont disponibles sur sa page Facebook.
Dans cette première émission, il nous parle plus précisément des risques géologiques associés à l’exploitation de cette ressource naturelle.
Merci à Athéna Énergies, fournisseur de gaz naturel et commanditaire officiel de la Grande Équation, pour son soutien à la promotion des sciences auprès du grand public.
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Jeudi 2 février à 13h30 sur les ondes de Radio Ville-Marie (91,3 FM) Samedi 4 février à 16h00, en rediffusion
L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 5 février.
Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur l’énergie et le défi que son approvisionnement pose dans un contexte de lutte aux changements climatiques et de demande en hausse constante. Ne manquez pas les autres épisodes qui seront diffusés au cours de la saison et qu’on peut retrouver sous l’onglet énergie, dans le menu de gauche.
Les progrès techniques rapides qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale ont laissé croire que l’humanité parviendrait à vaincre rapidement les grands fléaux qui la frappent, dont le sujet de notre émission : les maladies infectieuses.
En effet, avec la généralisation de systèmes sanitaires, le développement des antibiotiques et la mise en place de vastes programmes de vaccination, on croyait bien, au début des années 1960, pouvoir rapidement éliminer les maladies infectieuses — de la malaria au choléra, en passant par la pneumonie et la gonorrhée — qui frappaient la planète entière.
Malgré des progrès importants, force est de constater, 50 ans plus tard, que ces maladies sont toujours avec nous. Si la variole a bien été éradiquée, de nouvelles maladies ont été découvertes, dont la maladie de Lyme, l’hépatite C et, bien sûr, le sida.
Faute de pouvoir les éliminer, il faut apprendre à gérer aussi efficacement ces maladies, dont la transmission est parfois extrêmement rapide. Pour ce faire, on se tourne aujourd’hui vers les mathématiciens, spécialisés en épidémiologie, qui travaillent depuis déjà plusieurs décennies au développement de modèles qui permettent de mieux comprendre comment une maladie infectieuse se transmet dans un monde où les frontières disparaissent de plus en plus.
Pour nous expliquer le rôle du mathématicien dans l’étude, mais aussi dans la gestion des grandes épidémies, je reçois aujourd’hui Jacques Bélair, professeur au Département de mathématiques et de statistique de l’Université de Montréal et spécialiste des systèmes dynamiques, c’est-à-dire de problèmes qui évoluent dans le temps. Il travaille, entre autres, sur des questions épidémiologiques.
Merci à Athéna Énergies, fournisseur de gaz naturel et commanditaire officiel de la Grande Équation, pour son soutien à la promotion des sciences auprès du grand public.
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Jeudi 26 janvier à 13h30 sur les ondes de Radio Ville-Marie (91,3 FM) Samedi 28 janvier à 16h00, en rediffusion
L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir de dimanche 29 janvier.
Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur les mathématiques du vivant et le rôle des mathématiciens dans notre compréhension de la médecine et de la biologie. Ne manquez pas les autres épisodes qui seront diffusés au cours de la saison et qu’on peut retrouver sous l’onglet santé, dans le menu de gauche.
La réforme de l’enseignement qui a eu lieu au Québec il y a une dizaine d’années a introduit, entre autres, l’apprentissage par projets, bouleversant les méthodes traditionnelles d’enseignement, mais aussi les enseignants et tout le milieu scolaire.
Si cette réforme soulève encore les passions, pour certains, ce changement a ouvert la porte à revoir les façons d’enseigner, surtout au niveau (...)
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Le monde du livre est en révolution, on le sait. L’arrivée des grandes librairies en ligne, tel qu’Amazon, il y a près d’une quinzaine d’années, a perturbé considérablement les librairies ayant pignon sur rue. Aujourd’hui, c’est au tour du livre électronique de bouleverser l’équilibre fragile qui s’était établi.
Que restera-t-il, d’ici quelques années, de ce commerce vieux de plusieurs centaines d’années et (...)
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Si la question du gaz de schiste est restée très présente dans les médias depuis 18 mois environ, la plupart des discussions se sont concentrées sur la pertinence et les risques d’exploiter les gisements qui se trouvent sous la plaine du Saint-Laurent, sur la Rive-Sud, entre Montréal et Québec.
Or, peu importe que le Québec se lance ou non dans l’exploitation de cette ressource, le gaz de schiste est (...)
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Voilà une première saison qui se termine pour la Grande Équation et toute l’équipe tient à vous remercier pour votre fidélité et vos commentaires qui nous permettent d’ajuster notre tir et de constamment travailler à améliorer l’émission.
Nous désirons également souligner le soutien d’Aubert Landry, de la Direction des communications à l’Université de Montréal, de Claudette Lambert, directrice de la (...)
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en reprise le samedi à 16h00
ainsi que dans la nuit du
du jeudi au vendredi à 1h00
et du samedi au dimanche à 2h30.
Montréal (91,3 FM)
Rimouski (104,1 FM)
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(pour plus de détails, incluant l'écoute internet, voir cette
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12/12 —
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